28 sept. 2011

Le museum national d'Histoire naturelle rend hommage à l'abbé Breuil

A l’occasion du cinquantenaire de sa disparition, le Muséum rend hommage à l’abbé Breuil, figure incontournable de la préhistoire.

Il y a cinquante ans, le 14 août 1961, disparaissait l’abbé Henri Breuil, figure incontournable et historique de la recherche en préhistoire.

L’inscription du nom de Breuil au titre des Célébrations nationales de l’année 2011 est l’occasion pour le Muséum de lui rendre hommage lors d’une journée de rencontres et de débats, le 1er octobre prochain, et grâce à la biographie que lui consacre Arnaud Hurel 1, chercheur au Département de préhistoire.

L’abbé  Breuil, pape de la Préhistoire
Samedi 1er  octobre 2011
 9 h 30 - 17 h 30
Auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution 2

 Sur le plan scientifique, l’abbé Breuil, dont les travaux se placent dans une perspective évolutionniste et spiritualiste, va être le fer de lance de bouleversements conceptuels fondamentaux. Il sera l’artisan de la reconnaissance et de la construction d’une chronologie de l’art pariétal paléolithique, et va permettre la prise en compte de la complexité des sociétés préhistoriques à travers l’étude de leurs cultures matérielles.

Prêtre sans paroisse, Breuil n’a pas été sans attaches institutionnelles scientifiques. Il fut l’un des concepteurs de l’Institut de paléontologie humaine – premier centre de recherche au monde dédié à l’étude de la préhistoire (1910) – associé au Muséum national d’histoire naturelle, premier professeur de préhistoire au Collège de France (1929), premier préhistorien élu à l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (1938). Surtout, il fut un des principaux compagnons de route du Musée de l’Homme et l’un des proches collaborateurs de Paul Rivet dès la fin des années 1920.

Les raisons sont donc nombreuses pour que le Musée de l’Homme rende hommage à ce savant dont l’empreinte sur la préhistoire est encore perceptible.

20 sept. 2011

Prochaine inauguration du musée de la Grande guerre du Pays de Meaux

Conçu par l’architecte Christophe Lab, le Musée de la Grande Guerre présente sur 3000 m2 la plus importante collection d’Europe pour aborder la Première Guerre Mondiale.
Près de 50 000 objets et documents constituent l’extraordinaire collection construite au fil des années par Jean-Pierre Verney, spécialiste reconnu du premier conflit mondial. Elle “exprime l’émotion, la lassitude, la colère, la fierté, la séparation et une grande partie des nombreuses facettes révélées ou obscures de l’événement”.
Le Musée de la Grande Guerre a pour ambition de devenir un haut lieu de la mémoire nationale et de s’inscrire parmi les grands équipements culturels et historiques de France et d’Europe. Plusieurs milliers de visiteurs sont attendus.

11 mai 2011

La Maison Gabriel Meffre fait découvrir ses vins de la Vallée du Rhône aux consommateurs chinois

Mai 2011 -
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Au cours de soirées de prestige réservées aux membres des « wine clubs » des distributeurs, Anthony présente la Vallée du Rhône et la diversité de ses appellations puis met en scène les vins de la Maison autour d’accords culinaires subtilement élaborés par les Chefs des plus beaux établissements locaux (en 2011, le Eton à Shanghai, le Westin Hotel à Hefei et le Sheraton à Cheng du).
Cette année, la gamme « icône » Laurus et les vins du Domaine de Longue Toque, propriété de la Maison depuis 1999, étaient à l’honneur. En parallèle des dîners, des sessions de formation sont organisées pour les équipes commerciales des importateurs tout au long de la semaine.

Communiqué Maison Gabriel Meffre – 84190 GIGONDAS - FRANCE
Tout juste rentrés d’une semaine de « wine dinners » et « staff training » chez les différents importateurs de Gabriel Meffre en Chine, Yash Ghienne, Responsable Export Asie & Anthony Taylor, Directeur des Relations Publiques, se félicitent de ces moments à la fois ludiques et pédagogiques qui permettent de promouvoir les vins tout en aidant les partenaires à mieux en parler à leurs clients. Nous organisons ces wine dinners chaque année » explique Anthony Taylor. « C’est un moment de partage très important. Cela permet d’échanger avec nos clients mais aussi avec les consommateurs finaux, ceux qui achètent nos vins. Ils nous font part de leurs attentes et nous comprenons ainsi mieux les spécificités du marché. »